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Éducation : La double offensive de Camelia Ntoutoume Leclercq

Face à la menace qui pèse sur l’année scolaire, le ministère de l’Éducation nationale dit ne pas vouloir se contenter de parer au plus pressé. Entre l’ouverture des négociations dimanche et l’annonce d’une réforme structurelle ce lundi, la ministre Camelia Ntoutoume Leclercq déploie souhaite « éteindre l’incendie de la grève tout en promettant de rénover la maison ».

L’urgence : le dialogue pour stopper la grève

Le premier acte de cette séquence décisive s’est joué dimanche 11 janvier.

Avec le lançement des travaux de la Commission Tripartite en présence des partenaires sociaux, la tutelle a posé un cadre pour répondre aux revendications immédiates.

La répartition en trois commissions thématiques — notamment celle dédiée aux « Situations administratives et financières » — vise à obtenir des solutions concrètes pour lever le mot d’ordre de grève.

Le fond : le Guichet Unique pour changer le système

Mais la ministre semble consciente que régler les dossiers en retard ne suffira pas si la machine administrative reste grippée.

C’est le sens du deuxième acte, joué ce lundi 12 janvier lors du Comité de Direction avec le projet de création d’un « guichet unique ».

En s’attaquant à la complexité des démarches, Camelia Ntoutoume Leclercq tente de traiter le mal à la racine.

L’ambition est de mettre fin au parcours du combattant que vivent les enseignants pour suivre leurs dossiers d’intégration ou de solde, source première des frustrations accumulées depuis des années.

L’heure de vérité

Cette approche combinée — conjoncturelle avec les négociations, et structurelle avec le guichet unique — vise à crédibiliser la démarche gouvernementale.

Il s’agit de prouver aux syndicats que l’État ne cherche pas seulement à gagner du temps, mais à améliorer leur quotidien.

Cette stratégie passera son premier test de vérité dès demain, mardi 13 janvier.

Sous l’égide du Vice-Président du Gouvernement, l’harmonisation technique avec le Budget devra transformer ces volontés politiques en réalités financières.

En attendant les salles de classes resteront fermées.

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